Challenge Lantivy
 

Challenge Lantivy

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En juin 2017,  l’Ecurie Lantivy présentera 3 jeeps au départ de la 3ème édition du Rallye des Cimes – l’Historique
Comme en 2016, ce site destiné à toutes les personnes intéressées par ce challenge, relatera, en temps réel, toutes les étapes de préparation des véhicules et des équipages.

 

 

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Le Rallye des Cimes 1978 : Le film « Boue et poussière » a été réalisé par l’ECPA (Etablissement de Communication et de Production Audiovisuelle de la Défense)

RALLYES BOUE ET POUSSIERE – Ref 80.2.07 – ©ECPAD/France/Jehan Mueller/1980

1° POURQUOI la dénomination de CHALLENGE LANTIVY ?

* CHALLENGE car il n’y a aucune notion de performance individuelle dans ce rassemblement de voitures anciennes , si ce n’est d’arriver au terme du rallye avec la ferme intention d’y participer à nouveau . Mais la route est longue !

* LANTIVY car le Lieutenant de Lantivy remporta le 15° Rallye des Cimes en 1971 sur Jeep Willys alors qu’il servait comme chef de peloton au 1° Régiment de Hussards Parachutistes. Nous avons l’honneur de l’accueillir dans notre équipe.

2° EN QUOI CONSISTE CE CHALLENGE?

Ce challenge a deux objectifs très simples :

* Faire figurer l’Ecurie au complet au départ et à l’arrivée du Rallye des Cimes- l’historique 2016

* Aider l’Ecurie des Cimes, organisatrice, a mener à bien le déroulement de son épreuve ( entre 1965 et 1985 , le 1°RHP apportait son soutien technique- radio à l’organisateur )

3° L’ÉCURIE .

Etant à l’origine de ce projet , François OLDRA se retrouve de fait « directeur d’écurie ». Cette écurie  sera constituée de quatre jeeps auxquelles, par commodité , des couleurs ont été attribuées.

 

 

Les Jeeps

JEEP BLEUE
JEEP BLANCHE
JEEP ROUGE
JEEP JAUNE

La Derniere Actualité

    Notre partenaire, le Musée des blindés sera présent début février 2017 au salon RETROMOBILE à Paris.

    Voici l’article paru dans le Courrier de l’Ouest du 14 janvier 2016

    Deux mastodontes à Paris

    En 2017, ils fendront la cuirasse au salon Rétromobile début février et la foule sur les Champs-Élysées au défilé du 14 Juillet. Les blindés centenaires Schneider et Saint-Chamond feront parler de Saumur.

    Deux chars au rendez-vous de l’Histoire ! Les opérations ont été lancées en 2015 en langage militaire. 2017 marque le centenaire de l’engagement des premiers blindés dans la Somme, durant la guerre 14-18. On est en avril 1917, sur le chemin des Dames. Ça tombe comme à Gravelotte et certains commencent à se dire qu’on pourrait s’y prendre autrement qu’en creusant des tranchées.

    La souscription a marché du feu de dieu

    Le char Schneider pointe le bout de son éperon trancheur de barbelés. Un canon de 75 léger fixé sur le côté. 8 servants (équipage) et 15 tonnes d’acier riveté à déplacer à tout juste 6 km/h en pointe en gavant d’essence un moulin de 70 cv. Le seul exemplaire survivant au monde se trouve à Saumur. Mais il est arrivé des États-Unis, pays du Sherman !

    La seconde pièce unique au monde à témoigner de ces temps pionniers et barbares : le Saint-Chamond. Rien que le nom sent bon sa France. Le Creusot Loire en fait, vu qu’à l’époque, il n’était pas question d’utiliser le solide acier lorrain.

    En allant vers la Lorraine, Berry-au-Bac, pour le côté champagne, aura vu s’ébrouer ces deux mastodontes pour la première fois il y aura bientôt 100 ans. Le Saint-Chamond pèse plus de 20 tonnes. Avec son canon de 75 lourd, il fait plus mal que l’autre. Sous la carapace, ils étaient six à suer. Le canon est dans l’axe de marche. C’est mieux, mais pas aussi pratique qu’un F17 Renault, le char léger de la Victoire dont la tourelle pivote.

    Les Allemands, en face, adeptes du kolossal, ébauchaient alors d’énormes casemates aux roues plantées dans la boue comme une grosse Bertha. Le Moyen Âge technologique. Ils sauront s’inspirer du génie automobile français pour nous envoyer les Panzers en 1940.

    « On avait la chance d’avoir des exemplaires de ces engins à Saumur » se réjouit le général Daniel Postec, président de l’association du musée des blindés. Un Schneider exposé et dont le moteur a été rendu roulant. Trois FT 17 dont deux qui roulent. Et le bon gros Saint-Chamond qui amassait de la mousse dans son coin mais sans rouler, pauvre pierre.

    Le faire rouler et sortir de sa torpeur, voilà qui rendait hommage « aux combattants, aux ingénieurs… ». Bref, une histoire française d’un savoir-faire français. Ils se sont mis en tête de « les remettre en condition d’être présentés au public » pousuit le général Postec. Il fallait réunir 150 000 € pour retaper les deux bestiaux. 120 000 € pour le seul Saint-Chamond, gros gourmand.

    Ce budget a été bouclé par souscription : un tiers de dons particuliers, un tiers d’institutionnels (Région, réserve parlementaire, un tiers des industriels de la Défense). À noter : la contribution symbolique du Saumurois et celle, remarquable, de la ville de Saint-Chamond. Les dons des particuliers sont à souligner, de 500 à 1 000 €. Ceux-là viennent du cœur et non des impôts !

    De mars dernier, jusqu’à son retour le 3 janvier, le Saint-Chamond a pu repartir s’aérer les bronches dans sa région d’origine, du côté de Roanne. Le vieux moteur essence a viré au diesel. Il faisait tourner la génératrice électrique, laquelle alimentait deux moteurs électriques positionnés à l’arrière des énormes chenilles. Le carburant change mais le principe moteur est aussi préservé que la restauration est fidèle, en somme.

    Laurent ZARINI
    redac.saumur@courrier-ouest.com

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  • Lien : 14 janvier 2016 :Deux mastodontes à Paris

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